La lumière est le premier signal que notre corps utilise pour savoir s’il fait jour ou nuit. Le soir, une lumière forte et blanche (plafonnier, écran) dit plutôt « c’est encore le jour ». À l’inverse, beaucoup d’enfants sont rassurés par un petit point lumineux dans le noir. Tout l’art est de trouver le juste milieu.
Le soir : chaude, faible, et pas trop longtemps
Pour une veilleuse, préférez une lumière chaude (jaune-orangé, ambrée ou rouge) et réglez-la au plus bas : elle doit permettre de voir son doudou ou la porte, pas de lire. Posez-la à hauteur du lit ou plus bas, plutôt qu’en face des yeux.
Un projecteur de ciel étoilé est parfait pour le moment calme d’après l’histoire. Éteignez-le ensuite, ou confiez-le à une minuterie (intégrée ou prise programmable, 30 à 60 minutes) : une fois endormi, un enfant dort mieux dans le noir. Pour une chambre d’enfant, choisissez un modèle à LED, sans laser.
Au milieu de la nuit
Pour un change, un biberon ou un cauchemar, une veilleuse qu’on allume d’une tape évite d’allumer le plafonnier. Moins il y a de lumière, plus il est facile de se rendormir, pour l’enfant comme pour vous.
Le matin : de la lumière, progressivement
Un réveil lumineux éclaire la chambre peu à peu avant l’heure du lever. En hiver, quand il fait encore nuit à 7 h, beaucoup de gens trouvent ce réveil moins brutal qu’une sonnerie dans le noir. Pour les petits, la lumière qui s’allume à l’heure choisie sert de signal : quand c’est allumé, on peut se lever.
Les bons réflexes
- Le soir, une lumière chaude et faible.
- Une minuterie sur les projecteurs et les veilleuses.
- Pas d’écran au lit, ni pour les petits ni pour les grands.
- Le matin, de la lumière franche, et si possible un peu de jour dehors.
Si votre enfant a très peur du noir ou si les réveils nocturnes durent, parlez-en à votre médecin ou à votre pédiatre.
Nos conseils sont généraux et ne remplacent pas un avis médical.





